Un autre regard sur la nourriture et la cuisine : pour une alimentation durable et accessible à tous

Dans le cadre de la 8ème édition de la Semaine pour les alternatives aux pesticides à l’Ile d’Yeu et du projet Terres Fert’ile (pour une alimentation durable et le développement du circuit court à l’île d’Yeu) Gilles Daveau à animé une Conférence et des stages de cuisine. Il ne tient qu’à nous de partager ce que nous avons appris avec grand plaisir.
Nous sommes tout le temps soumis aux injonctions « mangez 5 fruits et légumes par jour, mangez moins sucré, moins salé et moins gras, c’est mauvais pour la santé, mangez moins de viande c’est mauvais pour la planète, mangez local, bio… ».  Comment faire ? Ceux qui tentent de diminuer la part la viande et du fromage dans l’assiette, d’acheter moins mais mieux, ou de changer leurs méthodes de cuisson, sont parfois en butte aux critiques et au résistances familiales, traités de bobos-écolos… D’autre ne savent pas comment faire pour acheter des produits bio avec le budget dont ils disposent pour l’alimentation… Bref, c’est compliqué ! Mais tout le monde s’accorde pour dire que le « top » serait de pouvoir se nourrir tous les jours avec des produis frais, d’origine locale (moins de 100km), de proximité pour connaître les producteurs, de saison, sains, gouteux et de bonne qualité nutritionnelle, pas trop dur à préparer, économiques, etc.

Nuage de mots alimentation durable

Gilles Daveau – cuisinier, formateur, auteur et mangeur – relève le défi. Il a organisé un atelier cuisine tout public et donné une Conférence/dégustation le 26 Mars au Casino. Le lendemain il animait le deuxième stage de formation des cuisiniers de la restauration collective (Ecoles, Collèges et EHPAD) qui se forment à une cuisine plus durable, plus locale et  « bio » si possible. Le premier et troisième stage étant assurés par Thierry Marion.

Ils nous disent que c’est possible à budget constant, à condition de changer un peu nos habitudes. Mais ce n’est pas un sacrifice, c’est plutôt « tout bénéfice » et une ouverture sur d’autres méthodes de cuisson, d’autres équilibres nutritionnels plus compatibles avec une alimentation durable, respectueuse de la santé et de l’environnement. Ils nous donnent des pistes, sans culpabiliser et sans nier l’importance de nos habitudes et de l’héritage culinaire dont nous sommes imprégnés… Nous pouvons par exemple réintroduire plus de légumineuses dans nos assiettes qui apportent une partie des protéines nécessaires, notamment conjuguées avec des céréales, ce qui permet de diminuer la consommation de viande, de poisson et de fromage. Il ne s’agit pas d’éliminer ces aliments, mais d’en consommer moins pour acheter de meilleure qualité. Il s’agit aussi d’essayer d’autres modes de cuisson économes en énergie et qui permettent de réduire les pertes de matières premières, tout en préservant saveurs, nutriments et vitamines… Bref, comment manger bien, de belles assiettes diversifiées, équilibrées et s’en tenir à un budget maîtrisé…

Impossible ? Non !

Une petite vidéo: cliquez ici

 

 

 

 

 

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